SABRA ET CHATILA GENOCIDE IMPUNI

SABRA ET CHATILA GENOCIDE IMPUNI
Durant tout le mois d’août 2005, nous avons été submergés par des images émouvantes sur les quelques milliers de colons juifs expulsés de Gaza. Rien ne nous fut épargné, ni la détresse des familles, ni les soldates pleurant avec les femmes en partance, ni les officiers priant avec les rabbins les plus extrémistes. Peu de commentateurs ont relevé que la destruction de milliers de maisons de Palestiniens à Gaza au cours des dernières années s’était déroulée avec beaucoup moins de cérémonies, et sans les substantielles indemnisations reçues par les colons.
Aucun n’a mentionné que la colonisation est un crime de guerre passible de la Cour pénale internationale. Nous avons été invités à communier dans le culte de saint Sharon, dont les crimes d’hier ont été passés sous silence, notamment son implication dans la guerre du Liban de 1982 et les massacres qui ont suivi, à Sabra et Chatila.

Selon les sources, ce sont de 800 à 3500 Palestiniens et Libanais chiites qui ont été massacrés dans les camps de Sabra et Chatila du 16 au 18 septembre 1982.
Ont participé au massacre:
l’armée israélienne, les “harkis” libanais de l’armée israélienne commandés par le major Haddad, chef de l’Armée du Liban sud, et le capitaine Camille Khoury.

Pendant 40 heures, jusqu’au matin du samedi 18 septembre, dans les camps de palestiniens encerclés et bouclés, ils ont violer, tuer, blesser, saccager et piller. Toutes les victimes seront des civils, essentiellement des femmes, des enfants et des vieillards. Ces actes sont accompagnés ou suivis de rafles systématiques par l’armée israélienne, de dizaines ou peut-être même de centaines de civils, qui disparaîtront purement et simplement.
Durant toute l’action, l’armée israélienne, a empeche les civils de fuir les camps en organisant un éclairage constant des camps durant la nuit, par des fusées éclairantes lancées par des hélicoptères et des mortiers. Ses chefs étaient en contact permanent avec les chefs des milices commettant le massacre.

TEMOIGNAGE

Le vendredi 17 septembre, vers 16 h 30, notre voisine, qui avait passé la nuit chez nous, est montée, en compagnie de mon frère de 11 ans, sur le toit de notre maison pour voir ce qui se passait, afin que nous puissions décider si nous devions rester à la maison ou la quitter. Lorsqu’ils sont montés, ils ont été vus par des miliciens qui étaient sur une colline proche. Ils ont eu peur et ils sont redescendus en vitesse pour nous dire ce qu’ils avaient vu. Quelques instants plus tard, nous avons entendu quelqu’un frapper à la porte. Mon père a demandé: «Qui est là?» Ils ont dit: «Nous sommes des Israéliens et nous voulons fouiller la maison.» Mon père a ouvert la porte. Il y avait 13 soldats armés. Quelques-uns sont entrés et nous ont encerclés, d’autres sont montés sur le toit de la maison et les derniers sont restés à l’extérieur.
Je me suis mise avec ma petite sœur à côté de mon père pendant que mes autres frères et sœurs se sont mis à côté de notre mère et de la voisine. Mon père les a bien reçus et les a invités à s’asseoir. Un des hommes a dit: «Nous voulons prendre tout ce qui se trouve dans votre maison.» Alors, je lui ai demandé: «Pourquoi voulez-vous tout prendre, après nous avoir pris la chose la plus chère, notre terre, que voulez-vous encore prendre?» Mon père l’a supplié: «Prends tout ce que tu veux sauf mes enfants.» Le soldat l’a lors frappé si fort au visage qu’il s’est mis à saigner. Je n’ai pas pu me contrôler et j’ai commencé à crier: «Comment pouvez-vous frapper un homme aussi âgé que mon père?» Ils m’ont alors frappée et jetée au sol. J’ai senti de terribles douleurs et j’ai commencé aussi à frapper le soldat qui m’avait attaquée. Ils ont alors pris tout notre argent et nos bijoux, même l’alliance de mon père. L’un d’eux nous a ordonné de rentrer dans une des chambres, de regarder vers le mur et de ne pas nous retourner.

Ma petite sœur d’un an et demi a levé la main et demandé à ma mère de la prendre dans ses bras, car elle était effrayée. Alors, ils ont commencé à tirer sur nous. Ma petite sœur a reçu une balle dans la tête. Mon père a été touché à la poitrine mais était encore en vie. Mes frères et sœurs Chadli, 3 ans, Farid, 8 ans, Bassam, 11 ans, Hajer, 7 ans et Chadia, 1 an 1/2 ainsi que notre voisine sont morts sur le coup.
Seuls mes deux frères Maher, 12 ans et Ismaïl, 9 ans sont restés indemnes parce qu’ils étaient cachés dans les toilettes. Ma sœur Nihad, 16 ans et ma mère n’ont pas été grièvement touchées. Et moi, j’étais paralysée.
Les soldats, qui croyaient que nous étions tous morts, sont partis. Nous avons commencé à vérifier qui était encore en vie et qui était mort. Nous avons demandé à ma mère, à mon frère et à ma sœur d’aller chercher des secours. Moi, je suis restée avec mon père qui était grièvement blessé. Nous étions entourés par les cadavres des membres de notre famille. C’était un moment horrible que je n’oublierai jamais.
Vers 10 heures du matin, 3 soldats sont revenus pour prendre l’argent qu’ils avaient oublié à l’intérieur de la maison. Ils ont vu que je bougeais encore et que j’essayais de me rapprocher de mon père. Ils ont commencé à m’insulter et à m’humilier, puis ils m’ont dit: «Regarde bien ce qu’on va te faire devant ton père.» Ils m’ont alors violée l’un après l’autre sous les yeux de mon père et ensuite, ils m’ont tiré dessus, me blessant à la main gauche. Puis ils sont partis.
Mon père a dit: «Que Dieu te vienne en aide, ma fille», puis il a rendu l’âme, car il ne pouvait supporter de voir ce qui m’était arrivé. Ils sont revenus une nouvelle fois le soir et ils étaient fous furieux de me voir encore en vie et en train de boire. Ils m’ont tiré deux fois dessus, me touchant à la tête. Je me suis alors évanouie. J’ai été réveillée par le miaulement des chats qui tournaient autour des cadavres. Avec ma main indemne, j’ai essayé de recouvrir les corps avec des couvertures, mais je n’y suis pas parvenue.
Dans la matinée du jour suivant, le samedi 18 septembre, les soldats sont à nouveau revenus. J’ai alors fait semblant d’être morte. Le dimanche matin, un soldat libanais est venu pour demander des nouvelles de membres de sa famille. J’ai alors crié pour demander de l’aide. Je ne pouvais plus parler lorsque ce soldat a enlevé son manteau pour couvrir mon corps nu et m’emmener avec lui. En sortant du camp, j’ai vu des cadavres égorgés et enflés, et pendant tout le chemin, je n’entendais que cris et lamentations.
Le soldat m’a déposée à la Croix-Rouge. Ils m’ont directement branché un appareil de respiration artificielle. Ils m’ont ensuite emmenée dans un hôpital où ils ont refusé de me recevoir. Finalement, ils m’ont emmenée à l’hôpital .


La responsabilité d'Ariel Sharon
Depuis le massacre, les victimes et les survivants n'ont bénéficié d'aucune instruction judiciaire.
Malgré l'évidence du "massacre criminel", qualification du Conseil de Sécurité, et la triste place des massacres de Sabra et Chatila dans la mémoire collective de l'humanité au rang des grands crimes contre l'humanité du XXè siècle, le "responsable personnel" de ces massacres, ses acolytes, et les exécutants, n'ont jamais, jusqu'à ces jours derniers, été poursuivis en justice et punis. Le Conseil de Sécurité des Nations unies a condamné le massacre par la résolution 521 du 19 septembre 1982.
Cette condamnation a été suivie par une résolution de l'Assemblée générale du 16 décembre 1982 qui a qualifié le massacre d' "acte de génocide".

I

# Posté le jeudi 07 septembre 2006 03:28

Modifié le samedi 09 septembre 2006 03:40

Qana, Siddiqine et al-Qlayla au Sud-Liban reconstruit par la syrie

Le 03 septembre 2006, le président Bachar al-Assad a donné ses directives aux parties concernées en Syrie de reconstruire trois localités libanaises: Qana, Siddiqine et al-Qlayla au Sud-Liban, et ce, en signe d'appui à la fermeté du peuple libanais frère et de contribution à l'élimination des effets de l'agression israélienne sauvage contre le Liban.
L'Agence libanaise d'informations a rapporté que M.Nabih Berry, président de la chambre des députés libanaise, et M.Fouad al-Sanioura, Premier ministre libanais, ont été informés de la décision syrienne de reconstruire les trois localités précitées.

Durant l offencive isaelienne sur le liban la Syrie a accueillie des miliers de libanais ayant fuient la guerre.
Elle a apportée des soins, logements, nourriture médicaments et tout e qu elle etait en mesure de faire pour aider ces refugies.
De plus elle a egalement fournie 24h/24 de l electricité au liban suite aux destruction de toutes les centrales par Tsahal,et a été le premier Etat a envoye des aides au Liban .

Suite au blocage de toutes les voies maritimes et aeriennes, aux destruction de tous les ponts,les organisations humanitaires ne pouvaient passer que par la SYrie pour rejoindre le LIban.

PS : note a tous les comm concernant le fait que la Syrie n est pas entre directement en guerre.
La secretaire d etat americaine a parle d un certain nouveau moyen orient.
La seule raison pour laquelle l amerique n est pas entré en guerre directement au coté de Tsahal est l humiliation que cet acte aurait causé a la 4 e puissance militaire au monde de ne pouvoir se defendre contre une simple milice.
Les provocations pour faire entrer la Syrie non pas cessé, tir sur des convois humanitaires syriens, sur les frontieres entre la syrie et le liban, massacres d ouvriers syriens...
TOutes ces provocations entraient dans le projet du nouveau moyen orient.
Et oui on provoque la Syrie, elle se defend, on appelle nos potes americains pour nous aider, lIran entre lui aussi, etant donne qu on a tout fait pour isole la Syrie et l Iran ces derniers temps ( oui on tue Hariri on met ca sur le dos de la Syrie, on dit que la Syrie en voie des terroriste en Irak...) nos allies seront nombreux du coup on reussi a avoir ce fameux nouveau Moyen-Orient.

Il ya bien eu un nouveau Moyen-Orient mais pas en la faveur de ceux qui l ont souhaité..

# Posté le jeudi 07 septembre 2006 03:51

Modifié le samedi 10 février 2007 04:40

LA SYRIE PERLE DE LORIENT

DAMAS EST LA PLUS ANCIENNE CAPITALE DU MONDE ENCORE HABITE.
AU 3E MILLENAIRE AC J-C. ELLE DEVELOPPE DEJA UNE CULTURE POLITIQUE ET , 1 MILLENAIRE PLUS TARD, LES ARAMEENS FONDERENT LEUR ROYAUME.
EN 661 DE NOTRE ERE ELLE DEVIENT LA CAPITALE DU 1 ER ETAT ARABE PENDANT LA DYNASTIE DES OMEYADES.


La Syrie, lie, par sa situation géographique, 3 continents : l’Asie, l’Afrique et l’Europe. Son littoral au sable fin doré de 180 Km sur la façade orientale de la Méditerranée, baigné de couleurs et de chaleur, est considéré le berceau des civilisations très vieilles.

Consciente de l’importance que représente son très riche patrimoine culturel multimillénaire, la Syrie ne ménage aucun effort pour exploiter et mettre en valeur les vestiges des cités anciennes, ses monuments et sites dont l’ensemble constituent un prestigieux témoignage de son passé.
La Syrie a été la terre de rencontre des peuples de l’Orient ancien, un carrefour des civilisations Moyen-orientales et un creuset pour les idéologies et les doctrines politiques, religieuses et sociales sur lesquelles l’Humanité a vécu et vivra longtemps.

A la recherche de son histoire antique, la Syrie mène une coopération scientifique dans le domaine des fouilles archéologiques avec des missions internationales. Ce que lui a permit de faire étudier, par les savants les plus célèbres du monde, les découvertes de toutes les périodes de l’archéologie syrienne :
- Préhistorique
- Gréco-romaine
- Chrétienne
- Islamique
avec la rigueur la plus scientifique. Ainsi, les trouvailles d’objets et de documents depuis un intérêt historique ou artistique ont enrichi le patrimoine archéologique mondial et contribué à ajouter de nouveaux chapitres à l’histoire générale de l’Humanité.

# Posté le jeudi 07 septembre 2006 04:01

Modifié le vendredi 21 mars 2008 09:01

HYMNE NATIONAL SYRIEN HOMAT EL DIYAR LES GARDIENS/PROTECTEURS DE LA PATRIE

Homat el Diyar (en arabe : ÍÜãÇÉó ÇáÜÏíÇÑ) est l'hymne national syrien.
Paroles :Khalil Mardam Bey (1895-1959)
Musique :Mohammed Flayfel (1899-1985).
L HYMNE NATIONAL SYRIE REND HOMMAGE AUX MARTYRS ET COMBATTANTS QUI ONT SACRIFIES LEURS VIES POUR LA SURVIE DE LA PATRIE.

ÍÜãÇÉó ÇáÜÏíÇÑö Úáíßãú ÓÜáÇãú
ÃÈóÊú Ãäú ÊÜÐöáóø ÇáäÝÜæÓõ ÇáßÑÇãú
ÚÜÑíäõ ÇáÚÑæÈÉö ÈíÊñ ÍóÜÑÇã
æÚÑÔõ ÇáÔøãæÓö Íöãóìð áÇ íõÖóÇãú
ÑÈæÚõ ÇáÔøÜÂãö ÈÜÑæÌõ ÇáÚóÜáÇ
ÊõÍÇßí ÇáÓøÜãÇÁó ÈÚÜÇáí ÇáÓóøÜäÇ
ÝÃÑÖñ ÒåÊú ÈÇáÔøãæÓö ÇáæöÖóÇ
ÓóÜãÇÁñ áóÚóãÜÑõßó Ãæ ßÇáÓóøÜãÇ
ÑÝíÜÝõ ÇáÃãÇäí æÎóÝÜÞõ ÇáÝÄÇÏú
ÚÜáì ÚóÜáóãò Öóãóø ÔóÜãúáó ÇáÈáÇÏú
ÃãÇ Ýíåö ãäú ßõÜáöø ÚÜíäò ÓóÜæÇÏú
æãöÜä Ïãö ßÜáöø ÔóÜåíÏò ãöÜÏÇÏú¿
äÝÜæÓñ ÃÈÜÇÉñ æãÜÇÖò ãÌíÜÏú
æÑæÍõ ÇáÃÖÇÍí ÑÞíÈñ ÚóÜÊíÏú
ÝãöÜäøÇ ÇáæáíÜÏõ æ ãöÜäøÇ ÇáÑøÔÜíÏú
ÝáÜãú áÇ äóÓõÜæÏõ æáöãú áÇ äÔÜíÏ¿

GARDIENS DE LA PATRIE

Salut ô gardiens de la patrie

Dont les nobles âmes refusaient la soumission

L’antre de l’arabité est sacré

Et le trône du soleil est fermement protégé

Terre de Cham, tour orgueilleuse

Ton rayonnement s’élance jusqu’au ciel,

Ta terre brille sous un soleil radieux

Une terre qui s’assimile aux cieux

Les caresses de l’espoir et les battements du cœur,

Un drapeau aux couleurs de prunelle noire et du sang de martyr

Drapeau qui symbolise l’intégrité du territoire.

Ces martyrs orgueilleux ont marqué un glorieux passé

Ames sacrifiés pour la patrie

Sur ton sol sont nés Al-Walid et Al-Rachid

Ils sont notre droit à la souveraineté

AL WALID = CALIFE OMMEYADE
AL RACHID = ABBASIDE

# Posté le jeudi 07 septembre 2006 04:08

Modifié le lundi 29 janvier 2007 07:23

LE DRAPEAU NATIONAL

LE DRAPEAU NATIONAL
1-Le vert : couleur de la dynastie des Rachidines

2-Le blanc : couleur de la dynastie des Oumayyades

3-Le noir : couleur de la dynastie des Abbassides

4-Le rouge : Représente la révolution arabe.

Ces couleurs ont été chantées et commentés par un grand poète arabe Sami AL BAROUDI, par les vers suivants avec la traduction en français :

« Nos faits sont en blanc,
Nos combats sont en noir,
Notre terre est verte,
Nos sabres sont rouges.»






# Posté le jeudi 07 septembre 2006 04:15